dimanche 21 juin 2009

MSKLL : Leçon n°4

La méthode de Scott Kelby avec des Logiciels Libres : leçon 4

La retouche cosmétique est l'une des principales utilisation de la retouche d'image et surement l'une des plus populaires. Nous allons voir ce que Gimp a à nous offrir dans ce domaine.

Les outils de clonage et de correction
Ces deux outils sont très proches l'un de l'autre : le premier clone simplement une partie de l'image alors que l'outil correcteur adapte le résultat en fonction de la zone de destination, il est très utile pour gommer les petites imperfections cutanées et égaliser la peau.

L'outil de clonage est très pratique dès lors qu'on ne l'utilise pas avec le mode de fusion "normal" ou qu'on règle l'opacité de la brosse avec un petit pourcentage. Les modes de fusion les plus utiles à mon sens avec cet outil sont : "éclaircir seulement" et "assombrir seulement". Par exemple, le mode "éclaircir seulement" avec une brosse à 100% est très efficace pour supprimer un petit bouton. L'exemple ci-après est un gros plan sur le haut de l'épaule.

L'astuce consiste à avoir une brosse un petit peu plus grande que le bouton à supprimer, la zone d'origine doit être plus clair que le bouton mais pas plus clair que la zone de destination autour du bouton. En utilisant ce même mode de fusion avec une brosse large et une opacité maximale de 20%, nous pouvons corriger les brillances et les cernes légères. L'exemple ci-après est un gros plan de l'œil droit du modèle.

L'outil correcteur est très utile pour faire des corrections sur de grandes surfaces de peau, il permet sur ces surfaces de travailler plus vite qu'avec l'outil de clonage. L'exemple ci-après est un gros sur la petite veine du front.


La déformation interactive
Le filtre de déformation interactive disponible dans le menu filtre->déformation est très pratique pour corriger des proportions disgracieuses. Pour l'utiliser efficacement, il est préférable de créer un petit calque à partir de la zone à modifier et d'appliquer le filtre sur ce petit calque. Cela permet d'être plus précis car la fenêtre d'édition ne permet pas de zoomer sur une zone à modifier. Pour avoir un affichage plus grand, il faut agrandir la fenêtre et cliquer sur le bouton rafraichir. L'exemple ci-après est un gros plan du haut du front du modèle.


Le plugin Wavelet décompose
Ce plugin peut être téléchargé sur la page "Plugin registry" (http://registry.gimp.org/node/11742). Il est très efficace pour faire un gommage de la peau tout en préservant les détails fin de celle-ci. Pour cela il décomposer l'image en plusieurs calque contenant chacun un niveau de détail différent. Il est possible de lui spécifier le nombre de niveaux souhaités. Le calque du bas contient uniquement les couleurs et les calques supérieurs contiennent des détails de plus en plus fin. Pour faire un "gommage" de la peau tout en préservant les détails fins, il nous suffit de supprimer les gros détails. Pour cela, nous allons ajouter un masque de calque blanc aux 2 calques contenants les plus gros détails, il nous reste ensuite à peindre grossièrement en noir les zones à gommer dans le masque de calque, il faut uniquement gommer les zones centrales et éviter de mordre sur le bord. une fois ceci fait, nous pouvons adoucir les zones supprimées en floutant le masque de calque avec un rayon moyennement important (environ 50 px, tout dépend de taille de l'image). Pour pouvoir ensuite régler l'intensité de l'effet, on duplique le calque, on inverse le masque de calque; l'opacité de ce calque permet de régler l'effet.

Inversement, nous pouvons accentuer facilement et progressivement certaines parties de l'image avec les calques contenant les détails fins. Nous dupliquons le calque contenant les détails fin, nous lui ajoutons un masque de calque noir. Il nous reste ensuite à peindre le masque de calque avec un pinceau de couleur blanche et une opacité d'environ 10%.

Les calques de détails fin peuvent être utiles aussi pour supprimer des détails comme les veines des yeux. Il suffit d'ajouter un masque de calque blanc et le peindre en noir le masque de calque à l'endroit où se trouve les veines.

Le calque contenant uniquement les couleurs peut être utile avec les outils tampon et correcteur pour homogénéiser les couleurs de la peau. Nous pouvons utiliser l'astuce décrite plus haut avec le tampon pour corriger les différences de luminosité au niveau des cernes. De cette façon, nous n'altérons pas les détails de l'image et nous avons un résultat plus naturel que si nous avions fait la même chose sur l'image directement. L'exemple ci-après est un gros plan de la joue droite du modèle.


La correction colorimétrique locale
En fonction de l'éclairage utilisé, la peau peu avoir par endroit les teintes différentes et le résultats peu être disgracieux. Pour y remédier, une solution simple consiste à faire une sélection grossière sur la zone à corriger en utilisant un adoucissement large de la sélection. 50 px est un bon point de départ à adapter en fonction de la résolution de l'image. Cet adoucissement large permet de faire une modification qui s'intègre bien dans l'image. Ensuite, sur cette sélection on peu appeler l'outil de de balance des couleurs pour faire notre correction. En générale, je ne travaille pas directement sur la sélection mais sur un calque créé à partir de cette sélection. Cela permet de faire un contrôle avant/après correction. L'exemple ci-après est un gros plan du bras droit du modèle.

samedi 20 juin 2009

MSKLL : Leçon n°3

La Méthode de Scott Kelby avec des logiciels libres: leçon 3
 
Vous êtes en vacance et vous vous baladez avec votre appareil photo. Seulement, le ciel est gris. Il pourrait être nuageux ou bien menaçant avec de beaux dégradés du noir vers le blanc. Mais non, il est désespérément gris. A votre retour de vacance les photos qui s'affichent sur votre écran son tristement plates. Que faire ?

Correction du ciel  
Plutôt que d'ajouter un ciel bleu ou bien un ciel d'orage qui ne seraient pas du tout réalistes avec le reste de l'image, nous allons ajouter du modelé à notre ciel. Sous Gimp, créez une nouvelle image 2 fois plus grande que votre photo. Allez dans "Filtre->Rendu->Brouillard uni" pour créer un brouillard synthétique.

Revenez sur votre photo d'origine et copiez la sur votre nouvelle image et placez le calque contenant votre photo sous le calque contenant le brouillard.

Sélectionnez le calque de brouillard et prenez l'outil perspective pour modifier le plan du calque et lui donnez l'inclinaison du plan supposé des nuages.

Passer le mode de fusion du calque des nuage en "Superposer". Ajoutez un masque de calque noir à votre calque de nuage.

Revenez sur votre photo d'origine et à l'aide de la baguette magique, créez une sélection de votre ciel blanc.

Une fois la sélection à votre gout, allez dans le menu « Sélection->Adoucir » pour lisser les bords de la sélection. Revenez sur le masque de calque des nuages et remplissez la sélection à l'aide du pot de peinture avec du blanc.

Notre calque contenant les nuages est maintenant parfaitement adapté à notre ciel blanc. Comme l'effet est un peu trop prononcé, réglez l'opacité du calque de nuage pour qu'il s'intègre correctement à la photo.
Un peu de profondeur
Nous pouvons ensuite ajouter de la profondeur à l'image comme vu dans la leçon 2.

vendredi 19 juin 2009

Forensic ... part I

Le mieux est évidement de faire des sauvegardes régulières mais il arrive tout de même de faire une grosse boulette comme supprimer un répertoire contenant le travail que vous venez d'effectuer ... et si vous avez la mauvaise habitude de faire une suppression sans passer par la case "Corbeille", les ennuis commencent ! En particulier avec un système de fichier de type Ext3.

Les outils
Nous allons avoir besoin de différents outils de récupération de données. Certains utilisent les inodes du système de fichier pour retrouver les fichiers effacés, d'autres font du "file carving". C'est à dire qu'ils lisent le disque block par block en recherchant des motifs identifiables : un fichier jpeg commence toujours par une séquence identifiable et se termine par une séquence, elle aussi identifiable.
Parmi les outils intéressants et performants ils y a :
- The SleuthKit et Autopsy (analyse des inodes)
- Foremost (file carving)
- Photorec (file carving)

Le disque ou la partition où sont stockées les données à récupérer ne doit plus être monté en écriture pour éviter que les blocks où se trouvent vos précieuses données soient écrasés. Nous allons donc utiliser une distribution Live pour démarrer le PC.
Pour avoir une petite liste des distributions proposant des outils de récupération de données, allez faire un tour sur distrowatch et faite une recherche des distributions orientées "Forensic".

la suite au prochain numéro ....

mardi 28 avril 2009

MSKLL : Leçon n°2

La Méthode de Scott Kelby avec des logiciels libres: leçon 2.Pour cette seconde leçon, nous allons voir comment donner de la profondeur à un paysage. L'image « avant » correspond à ce qui serait sorti directement du boîtier. Elle est délavée, terne et manque de contraste. L'image « après » est le résultat que nous allons obtenir.

Premier traitement avec UFRaw
D'abord ouvrir l'image dans UFRaw : elle est un peu plate !
Pour s'en convaincre voir que l'histogramme du bas est resserré, il n'occupe pas toute la plage lumineuse disponible. Demander à UFRaw de corriger l'exposition de l'image, puis dans le menu "correction luminosité, saturation" demander d'ajuster le point noir de l'image. Cela a pour effet d'étaler l'histogramme sur toute la plage dynamique.
Retouche avec Gimp
Ouvrer maintenant l'image dans Gimp, sélectionner l'eau à l'aide de la baguette magique.
Pour ajouter plusieurs sélection, maintenir enfoncée la touche MAJ pendant la sélection. Adoucir ensuite la sélection en allant dans le menu "Sélection->Adoucir...". Sélectionner un gros rayon, prendre 50 comme point de départ.
Le traitement de l'eau
Copier la sélection en faisant un CTRL-C, créer en une sélection flottante avec un CTRL-V puis un nouveau à partir de cette dernière. Appeler ce nouveau calque "eau". Ajouter y un masque de calque en faisant un clic droit sur le calque puis en sélectionner l'action appropriée dans le menu popup. Laisser l'option par défaut.
Passer le mode de fusion du calque en "Multiplier" puis à partir de l'outil dégrader, créer un dégradé dans le masque de calque du noir vers le blanc de haut en bas en maintenant la touche MAJ enfoncée pour faire un dégradé parfaitement vertical. Dupliquer ce calque pour accentuer l'effet.
Cliquer de nouveau sur le calque d'arrière plan. Faire la même opération pour le ciel.
Traitement du cimetière
Dupliquer l'arrière-plan et y ajouter un masque de calque blanc. Faire un clic-droit sur le calque d'eau et sélectionner "alpha vers sélection" pour retrouver la sélection de l'eau. Cliquer sur le masque de calque de la copier de l'arrière plan et remplir de noir avec le pot de
peinture. Faire de même à partir du calque de ciel. Passer ce calque en "Lumière douce" et changer l'opacité du calque à 30. .
Il ne reste plus qu'à fusionner les calques.

mercredi 1 avril 2009

Gimp4Shop

Je viens d'apprendre la sortie du plugin Photoshop Gimp4Shop permettant d'utiliser les fichiers XCF dans Photoshop (XCF est le format propriétaire de Gimp gérant les calques). Ce plugin offre enfin la liberté aux utilisateurs de Gimp de migrer leurs documents XCF vers le logiciel phare d'Adobe. Pour l'instant, il en est au stade alpha et comporte encore quelques anomalies, en particulier les calques sont retournés de 180°. D'après les développeurs, cela proviendrait d'une mauvaise conception du format de fichier XCF qui n'est pas conforme au standard PSD. Il suffit de retourner l'écran ou de faire le poirier pour contourner le problème.
Pour favoriser cette migration, l'achat du plugin sera accompagné d'une licence gratuite de Photoshop. Pour l'heure le prix du plugin n'est pas encore communiqué mais je tiens de source sûr qu'il serait de l'ordre de 1000 à 1500 €.

mercredi 25 mars 2009

Retour d'expériences, prosélytisme et virus


J'ai eu l'occasion de présenter un diaporama fait avec Imress!ve samedi soir. Lors de cette soirée, ll y avait d'autres diaporamas faits par d'autres photographes avec un logiciel dont j'ai oublié le nom et qui fonctionne sous Windows. Cela fait la 3eme année que je participe à cette soirée diaporama et c'est la première fois que les spectateurs sont aussi curieux au sujet de ma réalisation. En particulier, on m'a demandé pourquoi je suis sous Linux. En générale, La première réponse que je donne à cette question est que je n'ai pas de problème de virus... et là, j'ai souvent droit à des yeux étonnés et surtout très intéressés de comprendre pourquoi.

C'est quoi un virus ?
Si nous mettons de coté un instant le bestiaire informatique et tout le folklore qui va avec, un virus est un programme informatique qui a été écrit par quelqu'un dans un but précis. Ce programme d'un genre particulier a pour principale fonction de se dupliquer sur votre ordinateur et ceux de vos amis, si possible à votre insu. Ensuite, en fonction de l'imagination de son auteur, il peut servir à collecter des données personnelles, effacer des fichiers, zombi-fier votre machine, ... Les virus ont aussi pour particularité d'exploiter des failles de conception et/ou de réalisation des logiciels présents sur votre ordinateur; principale cible : l'O.S lui-même. L'écriture de programme informatique étant une activité complexe réalisée par des êtres humains, des erreurs sont commises et les virus s'en servent pour obtenir de votre ordinateur un comportement qui n'était pas initialement prévu.

Oui mais j'ai un anti-virus !
Et si nous changions de paradigme, voulez-vous ? Imaginons un instant que les informaticiens corrigent les erreurs de conception et de réalisation des programmes. Nos adorables virus n'ayant plus d'anomalies à exploiter deviendraient de facto inopérants. D'autant plus que si nous sommes capables de faire un anti-virus qui détecte le virus X, cela signifie que nous savons l'identifier, que nous pouvons l'isoler et le désassembler pour comprendre quelle anomalie de quel programme il exploite pour commettre ses méfaits.

Mon système me dit qu'il n'est pas protégé ...
...et ceci depuis que vous avez déballé votre ordinateur! Si nous reprenons ce que nous avons dit précédemment, le système que vous venez d'acheter vous indique qu'il comporte des erreurs dans sa conception et/ou sa réalisation qui peuvent être exploitées par un programme nuisible. En général, un anti-virus fourni gracieusement pour 60 jours vous indique que sa base de recensement de virus doit être mise à jour pour pouvoir enfin protéger votre ordinateur. Au bout des 60 jours, certains anti-virus bloquent votre connexion internet ... pour vous éviter d'être vérolé, bien sûr! Et ceux qui ont déjà essayé de désinstaller un anti-virus ont dû se rendre compte que ce n'est pas toujours aussi facile que pour la plupart des autres programmes.

C'est quoi cette photo ?
L'image ci-dessus est une photo de Venise avec un exemple de ce qu'on peut faire comme retouche avec The Gimp : Redressement des perspectives, incrustation d'une texture dans le ciel pour le rendre plus intéressant, déplacement et agrandissement de la gondole, effacement du bateau à moteur, accentuation des contrastes et basculement en noir et blanc.

jeudi 19 mars 2009

Faire un diaporama avec Impress!ve

Le logiciel Impress!ve anciennement appelé Keyjnote a été développé pour faire de jolies présentations à partir d'un fichier PDF; il peu aussi se servir d'un répertoire contenant des images. Il est possible de le scripter pour faire une présentation automatique et de définir pour chaque image : la durée, le type de transition, la durée de la transition et une musique. Tout ce dont nous avons besoin pour faire un diaporama. Nous pourrions aussi utiliser des logiciels comme SMILE ou bien dvd-slideshow mais ces logiciels sont avant tout destinés à réaliser des diaporamas vidéos.

Ordonner les photos
Pour faire notre diaporama, nous avons besoin d'ordonner les photos que nous allons utiliser. Pour cela, nous avons 2 solutions :
- soit nous utilisons OpenOffice Impress pour créer un PDF et organiser nos slides (avec l'opération fastidieuse d'importation des photos).
- soit nous utilisons Gthumb et sa fonction "Catalogue" qui permet d'organiser les photos et qui enregistre leur ordre dans un fichier plat.

C'est cette 2ème solution que nous allons utiliser. Nous créons un nouveau catalogue dans Gthumb et y importons les photos nécessaires à notre diaporama. Un catalogue est juste un fichier plat contenant le nom complet de chaque image, il est enregistré sous $HOME/.gnome/gthumb/catalogue avec une extension gqv. Nous pouvons ordonner les photos du catalogue, en ajouter et en supprimer. Une fois que notre ordre nous convient, nous copions les photos dans un nouveau répertoire et les renommons pour qu'elles soient listée dans notre nouvel ordre car Impress!ve prend les photos dans leur ordre alphabétique. Le script suivant est un exemple de renommage. Il créer un nouveau répertoire "Diaporama dans notre $HOME et copie les photos du catalogue en les renommant dans l'ordre du catalogue. Ce script considère que nos photos sont en jpg :

#!/bin/bash
cnt=100

mkdir $HOME/Diaporama

grep file $HOME/.gnome2/gthumb/collections/Diapo.gqv | sed "s/file:\/\///" | sed "s/\"//g" > diapo.txt

for photo in `cat diapo.txt`
do
cnt=$((cnt+1))
cp $photo $HOME/Diaporama/photo$cnt.jpg
done

rm diapo.txt

Nous pouvons aussi redimensionner les photos au format d'affichage de l'écran pour éviter à impress!ve de faire le travail et rendre ainsi le démarrage du diaporama plus rapide.

Création du script du diaporama
Voici un exemple de script avec 2 photos. Pour chacune des photos nous définissons une Durée d'affichage "timeout" en ms, un type de transition "transition", une durée de transition "transtime" en ms de la photo courante avec la photo suivante, cette durée de transition s'ajoute à la durée d'affichage et enfin nous ajoutons une musique "sound" qui commence à jouer sur la première photo (nous avons placé notre musique dans le répertoire du diaporama). Nous pouvons mettre une musique différente pour chaque photo; la musique la plus récente coupe la précédente :

PageProps = {
1: {
'transition': Crossfade,
'transtime': 1000,
'timeout': 3000,
'sound': "Diapo/musique.flac"
},
2: {
'transition': none,
'transtime': 0,
'timeout': 2000
}
}

Les deux types de transition les plus utilisées pour un diaporama sont "none" (pas de transition) et "Crossfade" (fondu enchaîné). Nous pouvons utiliser d'autres transitions mais il ne faut pas en abuser sous peine d'avoir un diaporama difficile à regarder. La commande "impressive -l" permet de connaître toutes les transitions disponibles. A noter que dans l'écriture de notre script, il ne faut surtout pas oublier les virgules entre chaque option et entre chaque blocs de définition.


Lancement du diaporama
Pour lancer notre diaporama nous nous plaçons dans notre $HOME et nous lançons la commande suivante :
impressive -I Diapo.info Diapo
où Diapo.info est notre script et Diapo est le répertoire contenant les photos de notre diaporama.